Le 12 avril, nous avons été visiter le camp Daida, créé en 1948 près de Bethleem. Il est de l'autre côté du mur par rapport a Jérusalem. il est encercle par le mur avec 6 portes (Cheik point)
Une colonie le surplombe, et une caserne Israélienne est a l'est. C'est un camp de 5 000 habitants pour 6 000 m², venus de 27 villages situés dans l'actuelle Israël. Une grande clef est a
l'entrée, symbole du retour des réfugiés.
Dans un centre social bien équipe grâce aux associations Internationales (surtout belges, Française, Suédoise...), nous rencontrons les responsables des activités dont le co-président de l'AJPF
ainsi qu'un députe Palestinien.
Puis nous nous déplaçons dans le camp, dont de nombreux murs représentant l'histoire des habitants. Depuis la Palestine historique jusqu'a maintenant.
L'après midi, nous allons au camp d'Aiche (toujours près de Bethleem) rencontrer le président du camp, exprimant les mêmes requêtes : liberté de mouvement, fin de l'occupation, droit au
retour.
Puis nous visitons le camp où je fais une interview d'une vielle femme chez elle. Elle exprime qu'ils n'ont pas beaucoup d'aide des autorités Palestinienne, que ses fils et son mari sont tous au
chômage, et qu'ils vivent à 10 dans un 3 pièces.
Le soir, je vais avec Ager OUESLATI, conseillère municipal de Vitry-sur-seine, voir une mission civile internationale protégeant dans le quartier de Sheir Jarrah (Jérusalem) des maisons sous le coup d un arrêté de destruction sans cause
juridique réelle. C est en fait une volonté d'annexion des maisons Palestiniennes à Jérusalem pour les donner à des Juifs parfois venu de l'étranger.
Nous trouvons une voiture pleine d'enfants devant les maisons. Les familles ayant peur de la destruction des maisons pendant la nuit et de la violence de l'armée Israélienne les font dormir
ailleurs pour ne pas leur faire vivre la terreur. Je trouve dans les maisons des suédois, des anglais, des Français du CCIPPP avec des chaînes prêt en cas d'arriver de l'armée.
Nous allons ensuite dehors vers une tente installée dans un endroit où une maison a été détruite, afin de signifier aux Israéliens que cette terre ne leurs appartient pas. Ager cours vers la
tente, j'entends des cries. Il fait sombre, j'entends les sirènes de la police. Des jeunes colons orthodoxes d'une colonie qui surplombe l'endroit ont envoyé des pierres sur la tente. Ager, très
courageuse, s'est interposée entre un colon qui pointait son arme sur les jeunes Palestiniens qui ont riposté au premier jet de pierre.
Nous sommes de très nombreux étrangers sur place, et de ce fait la police emmène le colon armé.
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